Ce dépôt hier du rapport Grenier, faisant suite aux dires des journalistes Lesther et Philpot. Ce livre sur le scandale d’option Canada, les journalistes démontraient des irrégularités dans le camp du NON, lors du référendum de 1995.
« Ayant moi-même lu ce livre, je n’ai pas vu de montant sur le total de la fraude, mais plusieurs journalistes et chroniqueurs ont mentionnés un chiffre de 5 millions de dollars ».
Le rapport Grenier démontre, à la hauteur de ces limites, une fraude de près de 540 000$ de la part du camp du NON.
« Même si le montant n’est pas aussi important, il démontre bien la fraude des lois québécoises sur les consultations populaires (référendum) et des élections. Une fraude reste une fraude ! ».
Mais aucune poursuite ne pourra être prise à cause du délai, au-delà de 5 ans après le référendum.
Le rapport blanchi tous les politiciens ainsi que leurs gens autour d’eux et ne fait que taper sur les doigts de certaines autres personnes, en dehors de la sphère politique provinciale et fédérale.
Cela vous surprend-il ???
« Moi NON !!! Il y a personne de responsable, surtout pas les politiciens… ».
Mais n’oublions pas que le rapport Grenier fait référence aux actes au moment du référendum; alors que la commission Gomery fait référence à l’après référendum. « Pendant que mes bons amis Libéraux fédéraux (équipe Jean Chrétien); étaient au pouvoir. Bien OUI encore eux !!! ».
La famille souverainiste avec Duceppe en tête, demande une enquête fédérale sur les agissements du gouvernement fédéral au moment du référendum. « J’aimerais lui rappeler qu’il existe un rapport du juge Moisan, concernant les agissements de certains péquistes dans cette même période ».
« Tant qu’à faire une enquête, faisons là de manière complète; des deux côtés de la médaille (le camp du OUI et du NON) ».
Mais cela ne ramènera aucun montant d’argent (même au contraire), les faits seront toujours les mêmes et les priorités seront toujours pas régler. « Personne ne sera responsable !!! ».
MOI : « Je pose la question suivante : Où était le directeur général des élections ??? ». Les problèmes commencent là !!!
Cette institution qui est censée surveiller ces agissements, de faire respect ces lois et punir les contrevenants.
« Laissez-moi vous dire, ayant moi-même un peu d’expérience dans des élections, il n’y aucune surveillance et quand arrive le temps d’agir; il y a une foule de réponse : de non recevoir !!! ».
Question : Est-ce une none entité ???
J’aimerais tellement avoir une réponse et surtout une réforme dans cette institution sans dentition.
Bien à vous.
Zeff.
Mercredi 30 mai 2007
Par: Zeff | Permalien | | La politique au Québec.