Depuis la semaine dernière, nous avons droit à un roman à la Vaudeville. Les frères d’armes souverainistes sont en chicanes, ils sont déchirés à cause d’un poste, ils sont pris dans une tornade médiatique et se font prendre par les vieilles manies québécoises.
Je suis content que monsieur Boisclair ait amené le débat sur la place publique. Pour une fois que la population voit ce qu’il se passe dans un parti politique quand des gens poussent pour avoir le pouvoir au mépris des autres. Quand une minorité bruyante essais de prendre le contrôle des reines du parti. Quand l’autre minorité ne se laisse pas faire. Quand nous avons des militants mous et sans colonnes, qui ne savent plus quoi penser, regarder et faire. « Mais je pense à ça ! C’est l’histoire du PQ depuis son début… ».
J’ai dont bien hâte que le PQ disparaisse de la planète. Ce parti qui pousse croche depuis son début et qui ne fait que crocher de plus en plus.
« Attention, je n’ai pas dit les souverainistes mais bien le PQ !!! ».
Les souverainistes eux doivent revoir leurs fondements, idées, suggestions, règles et surtout avoir une mise à jour de leur option; nous sommes en 2007, non plus en 1977.
Monsieur Duceppe qui essais de nous convaincre qu’il ne veut pas la chefferie du PQ ! « Il est aussi crédible qu’un arracheur de dent ». Je n’ai plus de temps à perdre aujourd’hui pour eux.
Dur, dur d’être le chef du PQ.
Votre grenouille en Zeff.
Zeff.
Lundi 7 mai 2007
Par: Zeff | Permalien | | La politique, un sport dangeureux.