Le blogue de ZEFF

Pour un monde avec du GBS.


Publi le mercredi 31 janvier 2007

Montréal : ville ouverte ?

 Montréal, ville ouverte à la saleté, ouverte dans les entrailles, ouverte à la médiocratie.

Il ne faut pas le dire. Le maire n’est pas content ! Désolé, monsieur le maire…

 

Des corps morts sur nos trottoirs mais aussi dans l’hôtel de ville. Des folies de dire que la ville est sale, selon nos petits maires de districts. La ville fait des efforts !?

 

Mais pourquoi nous voyons toujours des cochonneries dans les ruelles, des graffitis sur des murs, ponts, viaducs, etc. Des rues avec des nids de poule et des dos d’ânes irritants. Des papiers, du carton et des sacs qui volent au gré des vents. Des poubelles qui sont pleines, quand ils ne sont pas invisibles.

Et de jolies mégos de cigarettes par terre. Un jour, ces mégos pourront remplir les nids de poule ?

 

Tous cela est très agréable pour vos concitoyens et surtout représentatif auprès des touristes.

 

Tu es ironique me direz-vous. Bien oui. Pourquoi ? Je suis né à Montréal et j’ai vécu de ma naissance jusqu’à l’âge de 25 ans. Depuis 9 ans, je demeure en banlieue. Et j'ai vu d'autres villes au Québec. J’ai déménagé souvent de l’âge de 12 à 17 ans. Et j’ai vécu dans 7 villes différentes.

Ainsi, j’ai remarqué que les villes de Montréal et Laval sont les plus sales dans le Mtl-métropolitain.

Vous voulez plus raison ? Depuis près 4 ans, je me donne la chance de visiter toutes les régions du Québec et en plus j'ai travaillé sur la route (pendant plus de 5 ans) couvrant ainsi la moitié du Québec. Ces vistes me donnent encore plus de munition pour tirer à boulet rouge sur Montréal et les administrations municipaux.

 

Comment faire pour nettoyer une ville ?

Et bien, commencez par réprimander les contrevenants en donnant au petit bonhomme vert une partie de cette tâche. Embauchez des inspecteurs municipaux pour déterminer les priorités et diriger les cols bleu. Installez des poubelles aux coins de rues, des cendriers sur les rues commerciaux, nettoyez les graffitis et demandez à la police de faire son travail sur les pauvres petits incompris. Instaurez une politique de recyclage avec plus de dents exemple: avec des poubelles (gros bacs) et couvercle, à tous les résidants.

 

Cela va prendre de l’argent, oui !

Donc, sauvons le 2,000$ par semaine de monsieur Gobeil (le conseiller engagé par la ville comme sur comment régler la saleté). Ce monsieur qui doit vous dires ce que vous devriez déjà savoir, monsieur le Maire !!!

Une réforme du travail chez nos cols bleu serait aussi une nécessité pour permettre un travail efficace sans des coûts effarants.

 

Une volonté politique, va sans dire, est de mise. Des chicanes avec nos amis cols bleu sont à l'horizon avec ce plan. Malheureusement oui, car on ne fait d’omelettes sans casser des œufs.

Des coûts supplémentaires, c'est inévitables. Mais possibles de financer à même les amendes des petits contrevenants. Excusez-moi, je ne dois pas le dire ces choses…

Laissons les cochons polluer sans impunités !?

 

Dit moi où tu vis, je te dirai qui tu es !!!

    Mercredi 31 janvier 2007

Par: Zeff | Permalien | | Dossier sur Montréal.


2 Commentaires :

Commentaire crit le vendredi 09 février 2007 à 18:11:19 (lien)
Zeff
Voilà ce que j'appele les pollueurs-payeurs. Mais nous sommes tous bien beaux et gentils. Nous voulons tous avoir une ville propre. Mais il y a des coûts pour tous. Merci de votre commentaire.


Commentaire crit le jeudi 01 février 2007 à 20:04:15 (lien)
Lyne
Ils pourraient aussi remplir les nids de poules avec les débris de ponts ou de viaducs qui tombent. Dans certains pays, il y a des amendes qui sont données aux personnes qui crachent par terre dans les endroits publics et sur la rue parce que ce n'est pas hygiénique et que ça permet la propagation de microbes. Donc, je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas donner des amendes de façon systématique aux contrevenants qui polluent et salissent nos villes.


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Boisclair : pas rose d’être un bleu !

 Le PQ démontre encore une fois de plus, que ce parti est ingérable, inégale et sans fondation solide. Si vous aviez un CA plus solide avec des personnes charismatiques et ayant du contenus, peut-être que le PQ serait un parti viable pour se diriger et demander à la population un mandat de gouverner.

 

C’est personnes, nous demandes de faire confiance avec nos institutions, notre argents et nous représenter auprès de la planète. Bon Dieu ! Il y a du travaille à faire…

 

Les fumés de pipe de la ligue du vieux poêle sont en mode attaque pour avoir ce qu’ils veulent dans le parti, rattraper le pouvoir. Les patroneux de syndicats sont blessés par leur chef. Ils ne veulent pas être mis dans le coin. Ok. C’est vrai que monsieur Boisclair n’a pas été, encore une fois, assez raisonnable pour faire le ménage en famille. Mais c’est gens sont ils là pour servir ou bien se servir ?

 

Le vénérable membre du PQ, monsieur Landry, lance de tous bord des messages subliminaux (quand même clair) auprès des autres membres, députés, le chef et même la population.

Mais monsieur Landry, vous-même lors de votre prise de pouvoir, le PQ était aussi au plus bas dans les sondages. Les chiffres étaient sensiblement les mêmes.

Avez-vous oublié ???

Je me souviens, du beau projet (avec vos amis syndicalistes) de la Gaspésia.

Je me souviens, des cachettes de 500 millions sur le budget du métro à Laval

Je me souviens, des attaques auprès de vos anciens chefs au PQ (messiers Johnson, Bouchard, Parizeau et même de monsieur Lévesque.)

Je me souviendrai toujours de vous, mais pas dans des termes élogieux, désolés !

 

Pour vous monsieur Boisclair, je pense que vous avez été placé par vos membres agités et turbulents. Le parti vous a élu, donc le parti doit apprendre à vivre avec vous. (Vous l’avez voulus, vous l’avez eut).

Il me semble, que depuis votre élection comme chef en novembre 2005 vous aviez pris votre temps de faire le tour de vos membres. Avez-vous vraiment fait le tour ?

Qui sont vos militants qui se disent vos amis et fans ? Attention à vous, il y a beaucoup de silence et d’improvisation. Imaginez-vous si vous étiez en train de diriger une entreprise privée de cette façon ? Mais apprendre dans ce milieu est mi- mal. Mais si vous voulez briguer les suffrages, vous devez être déjà prêt et connaissant. Pas de place à de l’improvisation avec nos institutions et surtout notre argent.

 

Et pour vous membres du PQ, votre parti est un parti d’une idée, la souveraineté. Comment doit-on la faire ? À tous prix ? Avec des conditions gagnantes ? Le savez-vous ?

Vous devez gérer 2 échecs référendaires et un leadership sans solution depuis des décennies. Êtes-vous capable de me dire qu’elles seront vos objectifs à court et moyen terme ? D’ici là je chanterai : Je t’attendais…

 

Un pauvre citoyens qui ne connais rien, car je ne suis pas péquiste.

    Mercredi 31 janvier 2007

Par: Zeff | Permalien | | La politique, un sport dangeureux.


2 Commentaires :

Commentaire crit le vendredi 09 février 2007 à 18:13:19 (lien)
ZEFF
OUI !!! Pas d'idées, on devient une locque, trop d'idée on devient confus et une idée fixe rend aveugle. La modération à bien meilleur goût !!! Merci Lyne.


Commentaire crit le jeudi 01 février 2007 à 20:00:27 (lien)
Lyne
Ça c'est bien envoyé. On devient souvent aveugle à force d'avoir des idées fixes.


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